Mission de coeur encore pour Syllages cette semaine : direction Saint Nazaire pour une entreprise libérée de Marbrerie. Au programme, mise en lumière des talents des 15 collaborateurs à travers un reportage photo et ce, de la prise de cote, à la conception de la pièce, jusqu’à la pose de cette dernière avec bien-sûr, la réalisation des portraits visuels et écrits.

Illustration du travail réalisé ici  . Un bonheur de voir les portraits sortis du numérique 🙂

Résultat

Le mur

La Marbrerie Le Gal travaille les matériaux naturels et réalise pour la cuisine, la salle de bain et le bureau des pièces sur-mesure. C’est précieux, oui, mais abordable !

Accueillie chaleureusement par Christelle et Jean-Jacques, j’ai la chance d’avoir « carte blanche » pour m’inspirer et rencontrer l’équipe. Je vous ai dit que c’était une mission de coeur ? 🙂

Comme dans un orchestre il y a celui qui prend les premières mesures : Thierry concentré, s’applique : un petit millimètre d’écart ici et les ré – percussions  ( blague rapport à l’orchestre… il faut suivre…) seraient conséquentes pour les poseurs Frédéric et Raphaël, puis, ces mesures sont transmises au bureau d’études, là,  Xavier le mathématicien s’agite et cogite pour que tout tombe juste. Pourquoi aime  t-il son métier ?

« Parce que c’est complexe, logique et quand c’est logique y’a pas à revenir dessus point »

Ensuite, Noël ou Michael, les chefs d’atelier suivent la qualité du travail produit à l’atelier.

« Ma motivation : c’est la qualité et pas la surveillance du travail de mes collègues, nuance « me précisera Noël le passionné du sur-mesure, l’ amoureux de la qualité.

L’atelier tourne en 2/8, ils sont tailleurs de pierre, « menuisier de la pierre » même me confiera Vincent, et tous sont animés par la satisfaction du travail bien fait. Vincent et Michael aux commandes numériques règlent la  machine tandis que Gaëtan et Michael scient et façonnent.

Arrive le tour de celui qu’ils nomment : « le finisseur »,  je chasse la vision encombrante du « nettoyeur » dans le film Léon, et pars à la rencontre de David. David fignole les arrêtes, polie les lignes sur les plans de travail, vous savez à côté des vasques ( oui, on ne dit plus « évier » une fois passé chez Le Gal…) Comme Pierre-Yves, c’est un esthète du granit,  un méticuleux de la céramique, un minutieux du marbre !

J’ai passé ensuite la journée avec les poseurs, Frédéric et Raphaël chez leur client à Saint Brévin les pins, là, j’ai assisté, fébrile,  à la pose de deux plans de travail en céramique.  J’ai demandé à Fred ce qui le satisfaisait dans son métier; « Je fais chez les clients ce que je voudrais que l’on fasse chez moi c’est tout, j’aime bien mon métier :  c’est précis et j’aime bien le travail de qualité ».

De retour à l’entreprise, je croise Sophie la comptable :  « on ne t’a pas prévenu, on a géré et décidé sans toi, on a simplement limité les dépenses liées au ramassage des poubelles ».  Sophie adore optimiser et trouver des solutions collectivement, pour l’humain comme pour les finances de l’entreprise, alors avec « un boss qui fait confiance ça booste la motivation et libère les initiatives ». 

Hey et le commerce alors ? A force d’aller surtout dans les ateliers,  Syllages croit peut-être que ça marche tout seul ? Non, d’abord, il y a Christine à l’administration des ventes, Christine s’est excusée car son bureau n’était  pas rangé…Elle voulait sans doute parler DU trombone qui dépassait un peu :)… Christine aime arranger des devis sur mesure pour que ses clients s’offrent de la qualité, elle aime l’autonomie dans son métier et gagner des affaires. Ensuite, il a y eu Franck, Franck c’est la personne qui m’a donné la plus belle définition du métier de commercial :

Je ne suis pas un vendeur…Moi, j’aime donner envie aux clients de travailler avec nous !

J’ai demandé à Jean-Jacques Vivier quel était son métier : je suis un facilitateur :j’aide l’équipe à progresser, je suis là pour les soutenir. Je suis convaincu que l’homme est bon et mon travail consiste à leur en faire prendre conscience.Matière

Vous pensez qu’elle s’arrête ici ma mission « Bonheur »?

Au moment de partir, la douce Christelle m’offre un paquet, oui « juste un geste que nous offrons à nos clients … » Alors, chargée de cadeaux, je suis rentrée dans ma petite voiture, avec mon petit objectif ( 50 mm) vers mon petit bureau, toute seule avec des trombones en vrac et des photos plein la tête, l’appareil rempli mais alors rempli de bonheur.

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